La sauce soja est un incontournable de la cuisine asiatique, capable de rehausser le goût de nombreux plats. Mais encore faut-il savoir la sélectionner judicieusement. Une diététicienne nous éclaire sur les éléments à rechercher et à éviter.
Un condiment aux bienfaits surprenants
Originaire de Chine, la sauce soja est un mélange de graines de soja fermentées, de sel et d’eau. Deux procédés principaux existent : le tamari, qui ne contient que du soja, et les variétés additionnées de blé. Sa fermentation prolongée, d’au moins six mois, lui confère des propriétés probiotiques bénéfiques pour notre flore intestinale, selon Isabelle de Vaugelas, diététicienne-nutritionniste.
En intégrant cette sauce dans notre alimentation, nous favorisons un microbiote équilibré, contribuant ainsi à renforcer notre système immunitaire tout en améliorant notre bien-être psychologique.
Les additifs à fuir
Avant d'ajouter votre sauce soja au panier, il est crucial de scruter la liste des ingrédients pour éviter certains additifs potentiellement nocifs :
- Glutamate monosodique (E621) : souvent associé à des problèmes d'obésité et de régulation de l'appétit.
- Sorbate de potassium (E202) : un conservateur suspecté d’être mutagène.
- Colorants artificiels : certains, comme le E150c, peuvent contenir de l’ammoniaque.
La sauce soja sucrée : à éviter
Pour la diététicienne, la sauce soja sucrée ressemble davantage à une confiture de soja. Composée en grande partie de sucre, souvent sous forme de sirop, elle ne contient qu’une infime quantité de sauce soja. En outre, sa nature sucrée favorise une envie accrue de consommer des aliments sucrés, ce qui la rend peu recommandable.
En somme, pour une sauce soja vraiment bénéfique, privilégiez les produits étiquetés « Tamari », sans additifs indésirables, et veillez à limiter votre consommation de sauces sucrées.







