Le réputé British Medical Journal a récemment pris un détour inattendu en étudiant l'espérance de vie des boîtes de chocolat en milieu hospitalier. Les résultats sont sans appel : ce sont les Quality Street qui ont le plus de chance de survivre aux festivités, résistant mieux aux assauts des employés hospitaliers.
Ces recherches, qui côtoient des sujets aussi sérieux que la prévalence de l'hypothyroïdie en Inde ou l’évolution de la résistance aux antibiotiques, abordent un thème pour le moins original : "le taux de survie des chocolats en milieu hospitalier". En cette période de fêtes, il n'est pas rare que les patients témoignent leur gratitude envers les équipes médicales par des friandises, rendant l'étude d'autant plus pertinente.
L'importance des friandises en période festive
Partant du constat que les friandises pullulent dans les services hospitaliers à Noël, des chercheurs ont souhaité analyser combien de temps ces précieuses boîtes de chocolat restent intactes. Pour ce faire, ils ont sélectionné deux marques emblématiques de chocolat au Royaume-Uni : les Quality Street et les Roses, toutes deux souvent offertes au personnel. L'étude s'est déroulée dans trois hôpitaux de Grande-Bretagne : l'hôpital de Bedford (médecine générale), l'hôpital universitaire de Stoke-on-Trent (hématologie/oncologie) et l'hôpital Great Western de Swindon (chirurgie générale).
Les résultats inattendus
Au cours des quatre heures de l'étude, 191 chocolats sur 258 ont été dévorés, inscrivant une durée de survie médiane d'un chocolat à 51 minutes. Notons que l’ouverture des boîtes a eu lieu en moyenne 12 minutes après leur placement sur un comptoir proche du service des soins infirmiers. Les chocolats Quality Street ont résisté plus longtemps à l’avidité des soignants. Les aides-soignants et infirmières se démarquent en consommant 28 % des chocolats dans leur catégorie, tandis que les médecins, avec 15 %, se classent au troisième rang des gourmands.







